Gardien du temple

La mémoire s’efface, mais les écrits fondateurs restent. La poésie de la langue arabe se révèle dans une installation/performance, qui fait tour à tour apparaître ou disparaître présences et inscriptions.

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Installation / performance

La mémoire s’efface, mais les écrits fondateurs restent. La poésie de la langue arabe se révèle dans une installation/performance, qui fait tour à tour apparaître ou disparaître présences et inscriptions. Inspirée par le Mausolée de Sidi Abderrahmane d’Alger, Gardien du temple propose une traversée initiatique, visuelle et sonore de la poésie de langue arabe par un jeu d’apparitions et de disparitions à l’aide de techniques de vidéo-projections contrôlées par ordinateur. Le spectateur est invité à se plonger dans le dispositif, habité, certaines heures, par la performance d’une artiste circassienne.

Informations

[Conception, mise en scène et vidéo] Véronique Caye
[Conception, recherche et développement scientifique] Michèle Gouiffès, LIMSI (CNRS, Université Paris Sud)
dans le cadre du doctorat en informatique de Panagiotis-Alexandros Bokaris, LIMSI (CNRS, Université Paris-Sud) sous la direction scientifique conjointe de Michèle Gouiffès et Christian Jacquemin, LIMSI (CNRS, Université Paris-Sud) et Jean-Marc Chomaz, LadHyX (École Polytechnique)
[Extraits de] Mon corps est mon pays in Mémoire du Vent d’Adonis
[Traduction] André Velter et d’Adonis © Éditions Gallimard 1991
[Musique] Frédéric Minière
[Percussion] Nathan Minière
[Collaboration à] l’espace Pascale Stih
[Danse/jeu/cirque] Ashtar Muallem
[Développements logiciels] Kévin Heems, Xi Wang (Polytech’Paris Sud)

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